Wednesday, April 8, 2015

Suite a mon dernier poste concernant les alternatives qui se presentent, a l'heure actuelle, aux Autorites Libanaises qui seraient desireuses d'adopter, finalement, une attitude ferme concernant le traitement de la dette publique, je joint les remarques suivantes.

Dans mes precedentes etudes j'avais pris en consideration deux alternatives qui se presentaient aux Autorites Libanaises. Soit proceder aux reformes indispensables aussitot l'etude des 18 plans sectoriels terminee, soit laisser les choses aller sans reagir, comme elles n'ont cesse de le faire depuis 1993.

A.- Dans ces deux cas, la situation se resumait ainsi:

1) Les reformes sont introduites et appliquees - La Dette Publique est entierement repayee en 2032
2) Aucune reforme n'est entreprise et la Dette publique atteint $154.83 milliards de dollars en 2032

Nota Bene: Dans les deux cas ci-dessus j'avais anticipe qu' a partir de 2022, le Liban encaisserait chaque annee dix milliards de dollars du developpement de ses ressources petrolieres et gazieres qu'il consacrerait exclusivement au remboursement de sa dette (oui, c'est un reve, j'en conviens).

B.- Or il existe, malheureusement un troisieme cas de figure qui se precise a l'horizon. Ce serait celui ou, pour un nombre de raisons qu'il serait trop long de citer, le Liban ne puisse pas tirer avantage de ses ressources petrolieres et gazieres. Dans ce cas, sa situation financiere s'agraverait considerablement, comme suit:

1) Les reformes sont introduites et appliquees, mais pas de ressources petrolieres ou gazieres. La Dette publique atteindrait alors en 2031 $86 milliards de dollars.
2) Les reformes ne sont ni introduites ni appliquees. La Dette grimperait alors en 2031, au sommet vertigineux de $248 milliards de dollars, soit plus de 600% d'un PIB de $40 milliards de dollars.

Ces calculs sont detailles dans les tableaux et graphiques ci-dessous





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