Saturday, March 28, 2015

Apprenons des Irlandais

http://www.lorientlejour.com/article/917966/le-fantastique-exemple-irlandais.html


Les Irlandais, leur courage, leur resilience et leur perseverance, mais surtout leur aptitude a bien planifier leur action et a en poursuivre l'execution avec diligence



 A plusieurs reprises j'ai vante l'exemple Irlandais et vante le courage et la resilience de ce peuple admirable et les nombreux points communs que ce pays partage avec le Liban: nombre de citoyens, diversite religieuse, volume de la diaspora, surface du pays etc.

 La ou les deux Nations different cependant, a l'heure presente, c' est le fait que, depuis les deux dernieres decades la republique d'Irlande a subi deux defaites economiques serieuses dont elle a reussi, avec courage et perseverance, a se relever brillamment. Libanais et Libanaises, apprenez des Irlandais comment travailler et lutter pour se remettre sur pieds. InchÁllah!

 Je voudrais cependant souligner une qualite majeure que nous ne partageons, malheureusement pas, avec les Irlandais. Ils savent admirablement planifier leur entreprise nationale chaque six ans, et surtout s'assurer que leurs plans sont effectivement executes. Nous avons beaucoup a apprendre d'eux dans ce domaine.

Les jours passent ,se ressemblent, et le Liban s'enfonce davantage dans la DETTE.

28/03/2015

Un article de Mouna Bechara dans Magazine

Les Libanais vivent au rythme de fragiles dialogues et de dures négociations, autant de thèmes qui font la «une» des médias locaux. Les déclarations contradictoires des politiciens en fonction de leur sensibilité politique, de leurs intérêts personnels ou de ceux du courant auquel ils sont affiliés empoisonnent le climat politique et paralysent la vie publique du pays. Le peuple n’est pas dupe des raisons qui le privent d’un chef à la tête de l’Etat. La ténacité des supporters d’un candidat affiché, mais non encore certain d’avoir gain de cause, est l’un des facteurs, sinon le seul, qui empêchent le Parlement, corps électoral, de se réunir. De toute évidence, une faction politique ne veut pas d’un président élu, mais désigné et de préférence par une force étrangère. Il fut un temps où les ténors de la Chambre, et les ministres, arrivaient à convaincre les citoyens de leur bonne foi et de l’authenticité de leurs intentions. Ce n’est plus le cas. L’indifférence à l’égard de la caste politique s’approfondit de jour en jour. Dans un Etat, qui se vante d’être le seul au Moyen-Orient, régi sous un régime dit démocratique, se référant donc à la voix du peuple, celui-ci est totalement ignoré. Son avis n’est sondé qu’à travers des urnes mensongères, manipulées moralement et matériellement, une fois tous les quatre ans, si toutefois ce mandat n’est pas autoprorogé comme cela est déjà arrivé plus d’une fois sans raison valable. Enfreindre les lois constitutionnelles semble désormais inscrit dans les mœurs libanaises car rien ni personne, à la date d’aujourd’hui, n’en tient compte ou s’en souvient.
De Riyad à Washington, en passant par le Vatican et Paris, ainsi que par d’autres capitales arabes et occidentales, les «dirigeants» de l’Etat décapité sillonnent le monde en quête d’un mot d’ordre leur «permettant» de doter le pays d’un président de la République. Ils en reviennent Grosjean comme devant, renvoyés de partout à leurs propres responsabilités. Ils sont, ainsi, à la merci des alliances étrangères. Mais rien ne peut vaincre les egos. Ceci nous a menés, à ce jour, à une vacance présidentielle de près d’un an. Et, hélas, ce n’est pas fini. C’est, toute honte bue, que les politiciens, repris par les médias, s’adonnent à des paris, pour le moment perdus: L’Iran et les Etats-Unis s’entendront-ils sur le dossier du nucléaire et quand? Qui du régime syrien ou de ses opposants aura gain de cause? Notre attente promet d’être longue. Entre-temps, les aides promises à l’armée pour lui permettre de protéger le pays du terrorisme qui le menace lui seront fournies, dit-on, vers la fin du mois d’avril. N’attendent-elles pas plutôt de pouvoir être livrées à un président de la République, par ailleurs commandant en chef de l’armée?
La fonction du général commandant de l’armée, dont la mission actuelle est risquée, et plus indispensable que jamais, pose également un grave problème. Le général Jean Kahwagi, ayant atteint l’âge de la retraite, son successeur, s’il est désigné, devrait faire allégeance au chef de l’Etat. Mais les prorogations étant de mise, celle du général n’échappera peut-être pas à la règle.
Les citoyens, quant à eux, semblent s’accoutumer ou se résigner à l’idée d’un Etat sans chef. Ils ne s’en préoccupent plus outre mesure. Que la Constitution soit bafouée aussi souvent devient le dernier de leurs soucis. Leurs principales inquiétudes viennent des surprenantes révélations quotidiennes du ministre de la Santé sur les avaries alimentaires qui, certes, ne datent pas d’aujourd’hui. Combien en ont-ils souffert et en souffrent-ils encore. Son collègue de l’Economie ne dénonce-t-il pas, de son côté, les scandales et les malversations dans différentes administrations? A-t-on été les dindons de la farce pendant tant d’années? Impuissants à résister aux mafias de l’argent ou aux chants des sirènes communautaires? La question aujourd’hui, où la crise a atteint son paroxysme, est de savoir jusqu’où peut aller, dans les conditions actuelles du pays, l’opération mains propres menée par les ministres du gouvernement Salam? Celle-ci  servira-t-elle d’exemple à ceux qui leur succèderont? Peut-on espérer être sur la bonne voie vers un Etat assaini? Autant de questions troublantes et toujours sans réponses. Mouna Béchara

Mon  commentaire (publie sur Magazine aussi)

Oui Mouna, tout ce que vous dites là, je l'ai dit et redit maintes fois et de maintes façons, sur mes blogs, et au sein des articles publiés dans les colonnes Opinion de l'Orient- le Jour,  jusqu'au jour ou  « on "  décida de cesser de les imprimer car ils devenaient trop révélateurs. Je l’ai fait aussi dans les diverses  "réclamations" que je n'ai cessé de présenter aux responsables par écrit ou oralement au cours des multiples conferences-debats auxquelles je n'ai jamais omis de prendre part.
Chacun joue son rôle dans cette grande scène qu'est devenue la "so called" démocratie Libanaise. Le seul  qui est oublie dans cette tragi-comédie c'est en définitive le citoyen lambda.
 Et pourtant la solution est toute simple. Mais, voilà, ils n'en veulent pas. Il y a une semaine j'ai eu même l'impertinence de leur lancer à la face les noms de cinq personnalités qui pourraient, si elles le voulaient vraiment, à elles seules, trancher ce nœud gordien. "On" m'a fait impoliment taire. Et voilà, Mouna, ou nous en sommes arrivés à ce jour
George Sabat

Un message a Marie-Dominique Farhat publie sur facebook

Marie Dominique, c'est exactement ce que je m'égosille a répéter a la 3V a "Sakker El Dekkane", et bien avant a LTA,  et a beaucoup d'autres NGOs depuis 2005, sans qu'aucune d'entre elles n'accepte de me suivre et d'essayer de me comprendre.  Toutes veulent traiter de sujets, fort importants certes, mais moins vitaux que celui-ci. Comment voulez-vous protéger les droits de la femme, faire voter une nouvelle loi électorale, lutter contre la corruption, protéger l'environnement et la sante du citoyen si, à la base, les finances du pays s'amenuisent de huit milliards de dollars CHAQUE ANNEE? Pour réaliser les objectifs que je viens de nommer il faut de l'argent, du "flouss" or celui-ci s'évapore chaque année, sans que quiconque s'en aperçoive et se préoccupe de trouver le moyen de mettre un frein à cette dilapidation. Ceux que je blâme le plus ce sont mes amis, les économistes qui eux, savent ce qui se passe, mais ne font rien pour le prévenir. J'espère qu'ils vont enfin commencer à bouger, car il ne reste pas, malheureusement, beaucoup de temps. http://www. How-much-time.blogspot.com

Wednesday, March 25, 2015

LE DERNIER DISCOURS DE HASSAN NASRALLAH


Le discours etait bon, mais


Ne nous excitons pas d'emblée. Le discours était certes fascinant à suivre. Je l'ai fait jusqu'au dernier mot. Les arguments développés étaient certes convaincants (en apparence du moins). 

Si je ne me trompe, ils se résumaient comme suit: le Hezb en s'engageant en Syrie a contribué à sauver le Liban. Mais est-ce bien le cas en fait?

 Et si, par hasard, il se révélait que les "takfiristes" ont été formes et entraines dans les geôles syriennes? Si l'on accuse les Américains et les Saoudiens d'avoir financé les takfiristes, pourquoi ne pas considérer la possibilité que ces mêmes takfiristes aient été des créatures de Assad initialement ? 

Le problème est infiniment plus complexe qu'on se l'imagine. Ne sautons pas trop rapidement aux conclusions. Efforçons-nous plutôt de suivre le  conseil de Voltaire et "cultiver notre jardin d'abord".

Si le Hezb veut continuer à s'engager en Syrie, nous ne pouvons pas l'en empêcher, mais nous pouvons leur dire: " Entretemps le Liban est en pleine crise économico-sociale. Pendant vingt ans vous n'avez pas fait grand-chose dans ce domaine, a part de nous avoir engouffre dans deux grandes guerres. Quelles reformes réelles avez- vous contribue à introduire? Vous vous êtes concentres à rebâtir votre Dahye, et vous l'avez fait admirablement, j'en conviens. Mais, en quoi avez-vous contribue à "rebâtir le Liban ", a part les grèves et les sit-ins qui ont duré des mois et des années et qui ont contribué à le ruiner davantage?

Il est temps que vous vous souveniez que vous êtes "LIBANAIS "d'abord et "Hezbollah "ensuite. Il est grand temps de vous joindre aux autres pour introduire les réformes indispensables dont le pays a urgemment besoin. Sans vous, nous ne pouvons rien, mais aussi sans nous, vous ne pouvez rien.

 Il est grand temps que nous en convenions ensemble, et que nous menions, ensemble, notre lutte pour la survie économique et sociale de ce pays, avant qu'il ne soit trop tard et que notre dette n'atteigne $180 milliards.

 Nous aussi nous pouvons mener notre lutte à l'intérieur de nos frontières pour ne pas donner à Daech les arguments dont il a besoin pour s'infiltrer dans les esprits et dans les cœurs. Aidez-nous, cela servirait la cause autant que vos batailles a Qusair, Qualamoun, ou en Irak.

Sunday, March 15, 2015

STRATEGIE LIBANAISE 2015-2035

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STRATEGIE LIBANAISE 2015-2035 
 ARRETONS LE GONFLEMENT PREMEDITE DE LA DETTE PUBLIQUE SI NOUS VOULONS SAUVER LE LIBAN.

Le gonflement de la dette et nos problemes environnementaux sont les deux faces d'une meme monnaie .
Ils doivent, tous deux, etre traites coinjointement, si nous voulons sauver le LIBAN.

1.       Nos problèmes environnementaux proviennent en majeure partie de l’absence de systèmes de vérifications et de contrôles, au sein de l’Administration Libanaise (voir mon dernier tweet du 15/3/15).

2.       Ces systèmes ont été combattus pendant vingt ans par la « MAFIA LIBANAISE » et ses acolytes qui sont à l’origine de la « création » de la DETTE en 1993 et qui ont sans cesse combattu tous les systèmes de contrôle et de vérification susceptibles d’identifier et de révéler ce scandale énorme.

3.       La seule Reforme qui puisse encore sauver ce pays serait de remettre en question la fausse stratégie d’endettement public poursuivie durant les deux dernières décades et de la remplacer par une stratégie de réduction de dette, de contrôle de laisser-aller, et de lutte contre tous genres de corruptions et  dans tous les domaines.

4.       Cette stratégie devrait être, en outre, accompagnée et renforcée  par une participation active de la Société Civile au nouveau système de gouvernance et de surveillance transparentes au Liban.

5.       Quand les mafiosis sauront que le peuple les surveille,  ils n’oseront plus poursuivre leurs combines criminelles.

6.       Seule la gouvernance participative peut encore sauver ce pays.

7.     Qu’attendons-nous encore ?