Wednesday, April 15, 2015

Les chretiens, a condition de le vouloir, peuvent influencer le cours des evenements

Le dilemme chrétien

http://www.lorientlejour.com/article/920669/le-dilemme-chretien.html

Alain, vous dites: "les chrétiens en baisse démographique vertigineuse, sans support financier et depuis longtemps non armés, se retrouvent affaiblis et dépourvus de moyens pour avoir la moindre influence sur le cours des événements ».

Non, Alain, tous les chrétiens ne sont pas sans support financier et ils pourraient influencer le cours des évènements, à condition de le vouloir sincèrement. En fait ce sont les banquiers et les entrepreneurs chrétiens qui probablement ont profité le plus des politiques financière et fiscale erronées des 2 deux dernières décades, et je suis prêt à le prouver si on me le demande.

 Mais, à l'instar des politiciens ils refusent de mettre une partie minime de leur fortune au service de la cause nationale, autrement ce pays n'aurait pas été dans la m ou il croupit à l'heure actuelle. Le jour où ils seront tenus de suivre, avec leurs baluchons, les autres Libanais sur la route de l’exil, leurs coreligionnaires sauront du moins à qui ils sont redevables, en partie, de leurs misères.

 Il y aurait un moyen de s'en sortir, mais ceci impliquerait certains sacrifices individuels que ni les chrétiens, ni les autres ne sont disposés à faire, d'où notre dilemme actuel.


Comme je ne cesse de le répéter dans tous mes écrits, nos problèmes peuvent être résolus. C’est la volonté de les résoudre, laquelle impliquerait certains sacrifices de la part des responsables, qui manque.

Remarques

Joe Acoury, Le dilemme chrétien mr Aoun c'est de vouloir définir la chrétienté comme un intérêt politique. La chrétienté exercée comme Jésus Christ l'a recommandé ne présente aucun dilemme mais des actes et des fruits au mode inconditionnel.

George Sabat: Joe, Joe, ce n'est pas de religion dont nous devrions parler mais plutot des interets particuliers qui nous aveuglent tous et font fi de l'interet de la Nation. C'est la ou reside notre probleme. Comme je l'ai dit et redit cent fois, nous pourrions, a tout moment, a condition de le vouloir vraiment, sauver ce pays de la ruine financiere. Qu'est ce qui nous en empeche", musulmans et chretiens? C'est le "flouss, rien d'autre.D'autre part chaque jour de retard et d'hesitation retarde d 'une semaine ou plus la date de remboursement de notre dette. C'est aussi simple que cela, mais nos ediles malheureusement ne le voient pas, tant ils sont occupes a compter leurs "rentrees"journalieres.'Et ils s'en foutent probablement comme de l'an quarante, qu 'ils soient chretiens ou musulmans. C'est le message que je voulais faire parvenir.

Thursday, April 9, 2015

QUAND AURONS-NOUS LE COURAGE DE LEUR DIRE BASTA!, CA SUFFIT!


Est-ce que les gens qui lisent mes écrits comprennent ce que j’énonce ? Et pourtant, c’est assez simple.

$7 milliards en 1993 - $70 milliards en 2015 - $131 milliards en 2022 - et $248 milliards en 2031

Tous ceux qui ont un peu de cervelle dans la tête, et qui ont vécu, a un moment donne de leur existence, le phénomène d’une dette qu’ils/elles n’étaient pas en mesure de repayer durant quelques mois ou même durant deux ou trois ans devraient pouvoir comprendre ce dont je parle. 

 Ces personnes ont surement appris, à leur dépend, ce que leur ont couté les intérêts de retard composes qui sont venus s’ajouter au montant initial de cette dette.

Que serait-ce alors d’une dette nationale de sept milliards de dollars contractée en 1993, et jamais repayée depuis lors, et qui s’élève aujourd’hui, 22 ans plus tard, à dix fois ce montant, uniquement par suite de ces maudits intérêts composes ?

Mais il y a pire encore. Si nous continuons de ce train-là, cette date va encore doubler et atteindra $131 milliards en 2022 et doublera, une fois de plus en 2032 pour grossir a $248 milliards de dollars.
C’est-à-dire que cette dette initiale de $7 milliards  aurait ainsi grossi presque « TRENTE SIX FOIS » en 40 ans.


Que comptons-nous faire, en l’occurrence, mes amis ? Qu’est ce qui est plus important ? Se disputer pour savoir qui va s’assoir dans le fauteuil a Baabda ? Décider si nous allons ou non continuer à nous battre en Syrie, et peut-être même au Yémen pour défendre le tyran voisin ou protéger les intérêts d’une puissance régionale ?

 Allons-nous, aussi, laisser une bande de profiteurs et de magouilleurs continuer à sucer le sang du peuple parce que nous n’avons pas le courage, ou l’audace de leur dire BASTA ?

Wednesday, April 8, 2015


Je publie, avec une larme dans les yeux, l'article date du 14/11/2012 de Mr. Fadi Assaf. Comme vous vous illusionniez, deux ans et demi plus tot, cher Monsieur Assaf. Nous ne controlons rien au Liban, ni notre eau, ni notre electricite, ni notre politique locale ou etrangere, et, a plus forte raison, notre gaz, au sujet duquel nous en sommes encore a discuter du sexe des anges. Mais ce que nous controlons le moins, et qui en fait, nous controle, c'est notre DETTE PUBLIQUE qui finira par nous emporter tous, Monsieur Assaf.

Liban: Contrôler le pays en contrôlant son gaz

November 14, 2012 in Governance, Lebanon, Oil & Gas





Fadi Assaf.
Alors que la survie du gouvernement du Premier ministre Najib Mikati est incertaine, à terme, les diverses parties qui composent le cabinet ont finalement surmonté leurs divergences pour débloquer le dossier pétrolier, et approuvé, en Conseil des ministres le 07/11 et contre toute attente, la nomination des membres de la Commission qui sera en charge du développement du secteur (Voir notre rubrique « Lebanon – Oil & Gas Updates »).
De tous les enjeux actuels, celui de l’exploitation du gaz/pétrole revêt une importance absolue pour les diverses parties locales: celui qui contrôle le secteur, gouvernera le pays… A chaque époque, ses outils de contrôle: il y a eu l’éducation (une bonne chose, en dépit des injustices possibles), la démographie, la Constitution, l’administration, la force (y compris l’armement illégal), les soutiens étrangers (y compris militaires et financiers)… Avec la décadence générale des deux dernières décennies, on a vu émerger, comme principal outil de contrôle de la vie politique libanaise, un partage mafieux et affairiste des richesses du pays…Heureusement, des garde-fous constitutionnels existent. Quoique…
Le secteur du gaz et du pétrole ne risque-t-il pas de finir par ressembler au secteur du GSM? Les licences de la téléphonie mobile avaient été distribuées aux parties politiques les plus en vue dans les années 90, et aux milieux d’affaires qui gravitaient dans leur orbite, sous l’autorité de la force d’occupation syrienne, et avec la bienveillance des partenaires internationaux et de leurs opérateurs… Le schéma est aujourd’hui identique, avec le gaz à la place du cellulaire… Tous les acteurs du GSM ne sont pas associés au tour de table du gaz et du pétrole, et tous ceux qui se retrouvent associés aujourd’hui à l’exploitation de ces nouvelles richesses nationales n’étaient pas du temps du cellulaire.
Une question d’époque, d’évolutions politiques, et de jeu de chaises musicales… La composition du pouvoir politique actuel, comme le reflètent si bien la composition du gouvernement actuel et les perspectives politiques immédiates, est visible dans la constitution du Conseil d’administration de la Commission du pétrole. Certes, cette commission est nommée pour une période de six ans, renouvelable, et pas pour l’éternité… Mais six ans (x2) sont suffisants, en principe, pour que les jeux soient (définitivement) faits… Certes, la Commission ne dicte pas la politique générale du pays en matière de pétrole et de gaz, mais, le parapluie politique qui la protège ne lui assure-t-il pas un tel rôle pratiquement?
En tout cas, tout est fait pour que le jeu politique se poursuive au sein de cette commission et dans le domaine gazier et pétrolier: il y a la suprématie du noyau dur du 8 Mars (le tandem Amal-Hezbollah et le Courant Patriotique Libre), il y a les alliés conjoncturels (Joumblatt, Mikati)… Curieusement (?), il y a une légère ouverture sur le 14 Mars, en la personne de l’ancien PM et président du Bloc parlementaire du Courant du Futur Fouad Siniora (même si cette “ouverture”, avec la nomination de Wissam Zahabi est relative, ce dernier étant sous le parapluie de l’ex et de l’actuel PM). Comme quoi, toutes les portes ne sont pas fermées pour après…
Une version légèrement modifiée de cet article a été publiée dans Libnanews, le 8 novembre 2012, sous le titre “Qui contrôle le gaz, gouvernera le pays…”.
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Suite a mon dernier poste concernant les alternatives qui se presentent, a l'heure actuelle, aux Autorites Libanaises qui seraient desireuses d'adopter, finalement, une attitude ferme concernant le traitement de la dette publique, je joint les remarques suivantes.

Dans mes precedentes etudes j'avais pris en consideration deux alternatives qui se presentaient aux Autorites Libanaises. Soit proceder aux reformes indispensables aussitot l'etude des 18 plans sectoriels terminee, soit laisser les choses aller sans reagir, comme elles n'ont cesse de le faire depuis 1993.

A.- Dans ces deux cas, la situation se resumait ainsi:

1) Les reformes sont introduites et appliquees - La Dette Publique est entierement repayee en 2032
2) Aucune reforme n'est entreprise et la Dette publique atteint $154.83 milliards de dollars en 2032

Nota Bene: Dans les deux cas ci-dessus j'avais anticipe qu' a partir de 2022, le Liban encaisserait chaque annee dix milliards de dollars du developpement de ses ressources petrolieres et gazieres qu'il consacrerait exclusivement au remboursement de sa dette (oui, c'est un reve, j'en conviens).

B.- Or il existe, malheureusement un troisieme cas de figure qui se precise a l'horizon. Ce serait celui ou, pour un nombre de raisons qu'il serait trop long de citer, le Liban ne puisse pas tirer avantage de ses ressources petrolieres et gazieres. Dans ce cas, sa situation financiere s'agraverait considerablement, comme suit:

1) Les reformes sont introduites et appliquees, mais pas de ressources petrolieres ou gazieres. La Dette publique atteindrait alors en 2031 $86 milliards de dollars.
2) Les reformes ne sont ni introduites ni appliquees. La Dette grimperait alors en 2031, au sommet vertigineux de $248 milliards de dollars, soit plus de 600% d'un PIB de $40 milliards de dollars.

Ces calculs sont detailles dans les tableaux et graphiques ci-dessous





Tuesday, April 7, 2015

07/04/2015

Une demande adressée conjointement

au Conseil des Ministres et à la Chambre des Députés

En tant que citoyen Libanais j’exige que les Autorités Libanaises me fournissent des réponses convaincantes aux quatre questions suivantes. Je transmets en outre une copie de ces demandes aux 128 représentants du peuple Libanais afin qu’ils les étudient et décident conjointement d’adopter une position ferme à cet égard, compte tenu du fait que le sort de notre Nation est en jeu a l’heure présente.

Je présente cette demande dans l’espoir que mes concitoyens appuieront mon initiative et que sa considération, ainsi que sa mise en exécution puissent contribuer à augmenter les recettes et/ou réduire les dépenses du Trésor Public durant les dix-huit prochaines années, d’environ US $ 161.6 milliards de dollars. Ceci reviendrait à économiser à chaque citoyen Libanais US$ 32.320  dollars, au cours de cette période.



Le texte de la demande

1.       POURQUOI ne pas considérer la possibilité d’aboutir, avec les détenteurs des bons du Trésor de la Dette Publique, a un accord sur la réduction de deux pour cent sur les taux d’intérêt de ces bons ? Nous estimons pouvoir économiser de la sorte US$ 87 milliards  de dollars durant la période de 2015 à 2032 

2.      POURQUOI ne pas considérer la révision de toutes les évaluations des propriétés enregistrées au Liban durant la période 2009 à 2015 afin de déterminer, sans équivoque, la valeur réelle de ces propriétés, laquelle servirait a recalculer correctement les droit d’enregistrement de ces propriétés durant toute cette période ? Nous estimons pouvoir économiser de la sorte US$ 8.0 milliards pour les sept dernieres annees et  US$30.6 milliards de 2015 à 2032 

3.      POURQUOI ne pourrions-nous pas exiger du Ministère de l’Energie Electrique et des ressources hydrauliques qu’il entreprenne d’urgence une réforme complète du système de direction prévalant a l’heure actuelle, a l’Electricité du Liban (EDL) lequel devrait englober une révision totale des comptes de cette institution à partir de l’année 2002 et jusqu’à l’année 2014.incluse ? Nous estimons pouvoir économiser de la sorte US$9 milliards de dollars durant la période de 2015 à 2032 

4.      POURQUOI ne pas exiger du Parlement Libanais qu’il considère  la possibilité de demander aux Autorités de procéder d’urgence à la construction des deux usines de génération d’électricité selon le Plan Bassil établi en 2009 ? Nous estimons pouvoir économiser de la sorte, selon la page 3 de l’appendice C de ce Plan : US$27 milliards de dollars durant la période de 2015 à 2032 

Note de l'auteur
Ayant tenté en vain, et a maintes reprises, depuis l’année 2006, de me faire entendre des Autorités de ce pays, je me vois accule aujourd’hui à m’adresser directement à elles, ainsi qu’aux députés de la Nation, pour leur demander, a tous deux, de considérer mes demandes et d’y répondre d’une manière ou d’une autre, 

J'estime que le refus de répondre aux quatre questions ci-jointes impliquerait une reconnaissance tacite de leur bien-fondé, a moins que les Autorites et/ou le Parlement ne soient en mesure d'offrir des solutions alternatives de meme envergure.

J’espère vivement que les membres du Conseil des Ministres ainsi que ceux de la Chambre des Députés de la Nation, consentiront tous deux à aborder de front ces problèmes cruciaux qui risquent de ruiner notre pays, si certaines mesures fermes ne sont pas entreprises d’urgence pour juguler l’effet boule de neige de la croissance de notre Dette Publique.

J’estime, en outre, qu’il serait utile de convoquer les principaux experts en économie et en finances du pays afin de considérer avec eux l’opportunité d’introduire les initiatives que nous proposons ou toutes autres mesures qu’ils jugeraient necessaire d’appliquer en l’occurrence.


George Sabat (ACMA)


Wednesday, April 1, 2015

31/03/2015

Les Reformes au Liban

Nos allies et nos adversaires potentiels

Concernant l’étude, l’instauration, ainsi que la mise en application d’un Plan de réformes économiques, financières et sociales au Liban, avant d’envisager d’entreprendre quoique ce soit, j’estime utile de faire face à certaines réalités sur le terrain. Ainsi, après les longues années que j’ai passées à étudier la situation au Liban, sous tous ces angles, j’en suis arrivé aux conclusions suivantes.

Nul observateur de la scène Libanaise ne songerait, pour un instant, à nier que la corruption dans notre pays a atteint des sommets inconcevables. Cette corruption s’est étendue à presque tous les niveaux de la population et englobe à présent une grande part de l’Administration publique et même, aux dires de la presse, certains membres de la Société Civile.

Si l’on veut combattre ce phénomène singulier, tel un stratège militaire qui se trouve confronte a des forces adverses supérieures, il serait utile au « réformateur en puissance » de bien considérer, au départ, qui sont les alliés potentiels sur lesquels il pourrait compter pour l’aider à atteindre les buts qu’il se serait assignes. Par la même occasion il s’agirait, aussi pour lui, de tenir compte des adversaires en puissance qui seraient susceptibles de l’empêcher de réaliser un projet qu’il estime capable de sauver le Liban. D’autre part il existerait aussi un troisième groupe de personnes qui sont, pour ainsi dire, sur la touche et que l’on pourrait convaincre de s’allier avec nous dans cette lutte honorable contre la corruption.

C’est dans une telle optique que je me suis efforce d’identifier ces trois groupes de personnes avec lesquels nous aurions à traiter tout le long de notre parcours, si nous désirons sincèrement le bien de notre pays

1.      Nos adversaires

·         Adversaire réel : Certains membres de l’Administration
Ce groupe inclut d’emblée des employés ou des groupe d’employés de la fonction publique qui, tel que maintes fois souligne dans la presse ou la télévision Libanaises, sont engagés, d’une manière ou d’une autre,  dans des activités de corruption généralisée dans plusieurs domaines et au sein de certains ministères ou administrations publiques.

·         Adversaire potentiel : les partis politiques
Ces derniers, en fonction de leur idéologie et des pressions qui pourraient être exercées sur eux par leurs commanditaires étrangers ou locaux, pourraient être amenés à contrecarrer ou a carrément s’opposer à tout projet de reformes qui ne servirait pas leurs intérêts directs. Dans de pareil cas il serait judicieux de sonder ces partis au départ en vue de les convaincre de joindre leurs efforts aux nôtres en soulignant tous les avantages dont ils pourraient profiter dans de pareilles circonstances.

·         Adversaires non désireux de s’engager
Dans cette catégorie je classe un grand nombre de membres de la Société Civile (les NGOs) qui, soit par ignorance, ce qui est très souvent le cas, soit par intérêt, seraient tentes de refuser de joindre leurs efforts aux nôtres, arguant de l’excuse favorite que de telles initiatives ne font pas partie de leur domaine d’action. J’ai en mémoire un grand nombre de tels mouvements avec lesquels j’ai souvent eu l’occasion de traiter, par le passe. Certains, pourtant,  qui avaient refusé au départ ont, par la suite, consenti à joindre leurs efforts aux nôtres après avoir été  finalement convaincus du bien-fondé de nos initiatives.

2.      Nos alliés

·         Allies déclarés
A l’intérieur de cette catégorie je serais tente de classer d’emblée tous les jeunes et, en particulier, les étudiants d’universités qui s’intéressent généralement a tout ce qui concerne la chose publique Ceux-ci sont bien souvent désireux d’agir et de contribuer a améliorer les conditions du citoyen, mais en sont empêchés par manque de connaissances ou de moyens. Ces jeunes constituent l’espoir de la Nation. Les récupérer des griffes de certains partis désireux de se les approprier pour en faire les instruments aveugles de leurs politiques étroites devrait être une obligation, autant qu’une nécessité.

·         Allies potentiels
Ceux-ci sont les « stakeholders » ou les professionnels, c’est-à-dire, selon Wikipedia,  l'ensemble des acteurs ayant un intérêt dans une entreprise quelconque. Dans le cas qui nous intéresse, ces stakeholders seraient soit des membres de l’Administration Publique, soit ceux des entreprises privées qui contribuent directement ou indirectement à l’accroissement du revenu national. Ceux-ci ont tout naturellement  intérêt à ce que le pays et son Administration progressent et se développent dans les meilleures conditions. Les connaissances que ces professionnels acquièrent dans leurs domaines respectifs en font des interlocuteurs et des partenaires privilégiés dans notre lutte contre la corruption et pour le développement de nos ressources nationales en nous fournissant des renseignements utiles dans ces domaines.

·         La Communauté internationale
Nous devrions attendre beaucoup de ces allies qui professent en toute occasion de leur désir de nous aider à mieux nous développer et à progresser. Nous conservons l’espoir que leurs promesses seront tenues dans des domaines, ou ils peuvent nous être extrêmement utiles, s’ils le désirent sincèrement.

·         Le secteur prive
Celui-ci est aussi en mesure d’aider énormément a l’instauration des reformes essentielles pour le pays. Encore faudrait-il que ses membres poursuivent cet objectif sincèrement et sans arrière-pensées. Tout projet de privatisation qui serait envisagé devrait avoir, en son sein, des garde-fous solides qui empêcheraient la dilapidation des fonds publics et risqueraient de nuire aux intérêts des citoyens. Ces intérêts devraient, ultimement et en toute occasion, prévaloir.

3. Conclusions

En conclusion, permettez-moi de résumer tout simplement en déclarant que seule une recherche minutieuse de la vérité entreprise de bonne fois par toutes les parties mentionnées ci-dessus est susceptible de produire les résultats escomptes et nous permettraient de conduire à bon port cette entreprise nationale que représente le projet de « Plan National de Développement, L.N.D.P. ».

 Ce dernier, de l’avis de nombreux observateurs avises, serait le seul susceptible de nous éviter le désastre financier et l’extension généralisée de la corruption qui nous menacent tous deux également,  a l’heure présente.

Ce qui nous manque cruellement, c’est une volonté sérieuse d’entreprendre, en fin de parcours, les reformes que seule, une étude complète et minutieuse du L.N.D.P. (Le Plan National Libanais de Développement) est à même d’identifier et de définir précisément. 

Nous aurions besoin de six mois pour ce faire. Le gouvernement Libanais est-il prêt à nous donner le feu vert pour entreprendre un tel projet ? C’est à cette question que nous attendons une réponse de la part des Autorités auxquelles nous nous permettons de rappeler, une fois de plus, que chaque journée qui s’écoule a présent coute aux citoyens de ce pays plus de douze millions de dollars en intérêts de retard sur le montant de notre dette publique.




WE MUST ACT NOW BEFORE IT IS TOO LATE

01/04/2015

LET US THINK AND ACT FAST!


Now we need to move and move fast, even at the risk of stumbling once or twice. Anything is better than standing still and letting the storm engulf us.

Daech in Syria, Iraq, and Libya, and the latest front opened in Yemen should not distract our attention from our own race toward the abyss. We cannot afford to be engulfed into an economic and social stagnation that can deal a final blow to our very existence as a Nation.

We must act, and act soon. I repeat my urgent call to convene the best minds in this country to an open conference to discuss all the aspects of our current inertia and seek some worthwhile solutions.


The clock is implacably ticking away. We cannot afford to waste one minute. 

PLEASE LET US ACT NOW BEFORE IT IS TOO LATE!